9 idées reçues sur « l’entreprise mobile »

Partager

Les précisions de notre Expert

Si l’utilisation de pluidées reçues sur l’entreprise mobiles en plus répandue des appareils mobiles marque le début de la fin de l’ère du PC, elle pousse surtout les entreprises à se redéfinir. Mais dès que nous parlons « d’entreprise mobile », quelques idées reçues perdurent obstinément.

Martin Teslinski, Expert chez COMPAREX,a enquêté sur neuf idées reçues de l’entreprise mobile et nous live son éclairage

  • Pour bâtir une stratégie prenant en compte la mobilité, il suffit d’acheter des appareils mobiles.

Cela n’est malheureusement pas suffisant. La mobilité va bien au-delà de la simple gestion des appareils mobiles. Une stratégie prenant en compte de façon durable la mobilité doit inclure des sujets comme la gestion des applications, l’archivage et la sécurité des données.

  • Pour gérer la mobilité de l’entreprise, il faut  juste gérer l’installation et le déploiement des logiciels.

C’est faux. Le déploiement d’une solution permettant de gérer la mobilité de l’entreprise ne sera efficace et pertinent que si les personnes concernées sont prêtes à accepter et à mettre en œuvre les processus de changement qui en découlent. Cela requiert une planification détaillée. C’est là le vrai défi.

  • Les entreprises de plus petite taille n’ont pas besoin de gérer leur mobilité.

Cette affirmation est au mieux partiellement vraie. La mise en œuvre d’un outil de gestion de mobilité de l’entreprise peut se justifier dès qu’il existe une dizaine d’appareils mobiles au sein de la structure. Cela constitue également un enjeu pour les petites entreprises, privées ou publiques. Dans le cas contraire, il faudrait configurer, gérer et mettre en œuvre des solutions de sauvegarde manuellement pour chaque appareil, ce qui entraînerait inévitablement des erreurs.

  • La mobilité est de la seule responsabilité des administrateurs du système d’information.

Ce n’est pas vrai. Les administrateurs du système d’information ont bien sûr toute leur importance et ont un rôle essentiel à jouer dans la gestion de la mobilité, mais la mise en œuvre réussie d’une gestion de la mobilité ne sera pas possible sans la participation active des équipes de direction, du comité d’entreprise et des départements techniques de l’entreprise.

  • Une seule et unique politique à mettre en œuvre et à faire appliquer pour l’ensemble de l’entreprise.

Cela serait tellement pratique… C’est d’ailleurs sûrement le schéma idéal rêvé de tout département informatique. En réalité, il y aura toujours des politiques différentes devant être adaptées aux divers échelons de direction, comme le conseil d’administration, la direction et les employés.

  • Tout le monde est spontanément capable d’utiliser les nouvelles technologies.

Sûrement pas ! La plupart des gens savent utiliser les fonctions de base de leur smartphone et de leur tablette, mais l’usage efficace d’applications métier est une tout autre affaire. Il faut impérativement former les utilisateurs.

  • Seule une protection contre les risques externes est véritablement nécessaire pour les appareils mobiles.

Pas seulement… Quand nous utilisons un appareil mobile, les dangers ne rôdent pas seulement à l’extérieur de l’entreprise. Les appareils sont particulièrement vulnérables à l’intérieur de l’entreprise, par exemple lorsque les employés sauvegardent des données professionnelles via des solutions de Cloud privé.

  • Nous ne pouvons pas travailler de façon efficace avec une tablette.

Est-ce bien vrai ? Cet appareil, au départ conçu pour le multimédia et pour un usage ludique, est aujourd’hui un outil de travail performant. Evidemment, cela dépendra toujours des habitudes de travail de l’utilisateur, mais il existe incontestablement un potentiel d’utilisation bien plus vaste.

  • Le problème est réglé à partir du moment où la stratégie est clairement définie.

C’est malheureusement faux, car il y a peu, sinon aucun sujet évoluant aussi vite que la mobilité. L’agilité de l’entreprise dans l’évolution de sa mobilité doit être le jalon de comparaison pour évaluer la stratégie de l’entreprise, si cette dernière veut rester  prête à relever les défis futurs.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *